Dans de nombreux cas de séparation des parents, se posent des difficultés pratiques concernant la mise en place du droit de visite et d’hébergement: problème d’horaire, d’absence aux rendez-vous, de retards, d’accompagnement des enfants…

On peut, par une rédaction adaptée du droit de chaque parent, trouver des solutions simples et facilement applicables pour éviter les conflits, source de douleur pour les enfants.

problèmes de retard: si l’un des parents est toujours en retard lorsqu’il exerce son droit, vous pouvez envisager un délai maximum. Par exemple dire que si le parent concerné n’est pas venu chercher l’enfant dans l’heure pour l’exercice de ses droits de week end, il sera réputé y avoir renoncé.

problème de parent qui ne vient pas, sans prévenir: vous pouvez également prévoir un délai dans lequel il aura renoncé à son droit (1 heure pour les week end, 1/2 journée pour les vacances par exemple).

Si cette absence est courante et rend ingérable les vacances des enfants, vous pouvez prévoir que le parent devra confirmer à l’avance qu’il prendra l’enfant et préciser les dates et que s’il ne le fait pas dans les délais prévus, il sera considéré comme ayant renoncé à son droit (par exemple, 3 jours avant pour les week end, un mois pour les petites vacances et deux mois pour les grandes).

problème d’accompagnement des enfants: il faut prévoir qui accompagnera les enfants pour l’exercice du droit de visite et d’hébergement et être précis. Ainsi lorsque les enfants doivent prendre le train ou l’avion, il faut prévoir s’ils voyageront seuls ou accompagnés et dans ce cas, de qui et aux frais de qui. En outre il faudra prévoir que le parent qui ne les accompagne pas, les amène à la gare ou à l’aéroport et vienne les y rechercher.