L’avocat est trop souvent vu comme un créateur de conflit mais cette image, si tant est qu’elle ait été vraie ne correspond plus aujourd’hui à la réalité.

Bien au contraire, l’avocat de droit de la famille se doit aujourd’hui, à côté du contentieux, de faire prévaloir les modes alternatifs de résolution des conflits dont j’ai déjà parlé et notamment le droit collaboratif.

Mais il se doit aussi d’être un acteur de la prévention, et d’accompagner ses clients dans la connaissance et la prévoyance des risques liés à tout changement important de sa vie.

Le droit est devenu fort complexe et certains choix de vie ont des conséquences parfois inattendues et donc porteuses de contentieux. 

Partir vivre en expatriation, se marier ou se mettre en concubinage, avoir des enfants dans une famille recomposée, partir en maison de retraite…

Notre connaissance du contentieux nous amène à mieux prévoir les conflits potentiels et ainsi à pouvoir les éviter.

« Mieux vaut prévenir que guérir », cela est vrai aussi en droit et de nombreux conflits pourraient être évités ou au moins minorés si chacun avait dès le départ su à quoi s’attendre et envisagé des solutions préalables.